Libertés académiques et Droits humains
Fidèle à son mandat de protection et de
promotion de la liberté académique et des droits humains des chercheurs, le
CODESRIA a continué en 2005 à développer des activités diverses en vue de
soutenir et d’encourager le dialogue et les concertations entre les
universitaires, les autorités universitaires, l’Etat, la société civile dans
les pays ou le besoin se fait sentir. C’est dans cette logique qu’une série
de rencontres a été organisée au cours de l’année. La démarche selon
laquelle la priorité est donnée aux activités conçues et programmés par les
structures locales s’est avérée très pertinente dans la mesure où elle a
permis de centrer les discussions sur des problèmes réelles auxquels sont
confrontés les usagers des campus universitaires. Au cours de l’année 2005,
tous les efforts déployés en vue de réaliser des réflexions et débats dans
certains pays n’ont pas eu d’issue heureuse. Ceci montre que la question de
la liberté académique n’est pas banale dans tous les pays. Le fait de ne pas
réaliser certaines conférences a contribué à un faible taux de réalisation
des activités programmés pour l’année 2005.
On note néanmoins une prédominance de réflexion et débats sur les activités
éditoriales. La publication des actes de la conférence sur « Université et
liberté académique en République Démocratique du Congo » en fait une
exception. Le déficit de recherche sur les différents aspects et dimensions
des libertés académiques est à combler en 2006. La question qui se pose est
de savoir quelles stratégies et quelles pistes pour des nouvelles recherches
dans le domaine des libertés académiques ? Le document élaboré en vue d’une
redynamisation des activités du programme répond d’une manière ou d’une
autre à cette préoccupation.
Parmi les activités entreprises avec succès, on peut mentionner les
suivantes :